(Re)débuter

Ce n’est pas mon premier essai sur la blogosphère, ni sans doute mon dernier.

Dans celui-ci je compte partager un certain nombre de réflexions relatives aux cosmétiques, sur lesquels je m’interrogent depuis plusieurs années. Au-delà du test de 36.000 produits, je pense que le beau est affaire d’attitude mentale et de mise en avant de nos atouts individuels.

Et cela passe par ce qui est bon pour nous, pour la planète aussi. Faire preuve de bonté envers soi-même me semble primordial, en plus de faire ce qui est bon pour notre environnement – ce qui pour moi est bien souvent lié. La bonté passe aussi par l’écoute et le respect de son cors, notamment en termes de nourriture. C’est un sujet qui me tient à coeur car nous sommes assaillis de contractions au point de souvent ne plus parvenir à savoir comment manger.

Pour ce faire, nos sens nous aident, bien plus qu’on ne le pense si l’on prend la peine d’y être attentif. Ils nous permettent également de donner du sens à nos gestes, à nos relations. Je passe une bonne partie de mon temps à tenter de retrouver du bon sens – pas forcément la chose au monde la mieux partagée, René – dans notre société pour laquelle exister veut dire consommer. Dans ce grand merdier, il n’est pas aisé de déceler les bons accords pour notre santé physiologique et psychologique.

Beau(té), bon(té), sens et santé, aller, j’ai presque réussi le jeu de mots initial.

Un dernier mot sur la difficulté de placer le curseur entre discours moralisateur et mièvrerie égocentrique sur le sujet de la beauté. Néanmoins des personnes comme Nelly, Carole ou Sabrina montrent qu’un équilibre est possible, en plus d’être des sources d’inspiration décomplexantes.

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